jeudi 28 mars 2013

ETTEILLA ET LE TAROT...


Jean-Baptiste Alliette dit Etteilla était un occultiste français, il est resté célèbre pour avoir popularisé une forme de cartomancie – qu'il désignait sous le nom "decartonomancie" – en reprenant la théorie sur les tarots d'Antoine Court de Gébelin dans son livre « Manière de se récréer avec le jeu de cartes nommé Tarots »

Etteilla est aussi devenu célèbre pour avoir publié des tarots sous le nom d’"Etteilla". Effectivement, en 1788-89, il fit imprimer sa version du Tarot, un incongru mélange du Tarot de Marseille, des oracles de la Grèce antiques, des cartes des bohémiens grecs et une influences égyptomanies. Plusieurs variantes furent éditées par la suite de ce tarot Etteilla au XIXe siècle. 

Il semble être avec Court de Gébelin le fondateur de la divination par le Tarot et le grand promoteur de l’idée qui dit que les tarots sont d’origine égyptienne. 

À la mort de Gébelin en 1784, ce perruquier parisien du nom de Jean Baptiste Alliette, reprit le flambeau sous le pseudonyme d'Etteilla.

Il est l'auteur d'un tarot qui porte son nom "Etteilla", prétendant reproduire l'ancienne imagerie égyptienne. Cette théorie très en vogue, comme nous l'avons vu plus dans l’article précédent, a entraîné la perpétuation fantaisiste de tarots égyptiens, depuis les années qui ont suivi la publication du livre d'Etteilla jusqu'à nos jours.

Alphonse Louis Constant, célèbre occultiste plus connu sous le nom d'Éliphas Lévi, prendra le relais et contribuera beaucoup à rendre encore plus populaire l’utilisation de tarots inspirés de l’égyptologie, de la kabbale ou autre source de l’occultisme, de plus en plus en vogue.

On dispose de très peu d'informations sur la vie d’Etteilla. Etteilla dans ses ouvrages sur le tarot se présentait lui-même comme étant professeur d'algèbre. D'autres sources en font un perruquier... 

En fait, il aurait d’abord été, comme sa mère, marchand grainier, puis, à partir de 1768 environ, marchand d’estampes... 

Né à Paris en 1810, membre de la Rose-Croix, il fut le premier auteur ésotériste à établir un parallèle direct entre les 22 arcanes majeurs et les 22 lettres de l'alphabet hébraïque.

Là encore il nous faut relativiser cette « découverte »... Effectivement, si on peut de toute évidence admettre qu'il peut y avoir des ressemblances, il est impossible de faire coïncider clairement l'ensemble des arcanes à leur équivalent hébreu.

En 1889, Oswald Wirth, un occultiste suisse disciple du marquis Stanislas de Guaita, publiera son propre tarot, très proche des tarots italiens et français (basé sur le Tarot de Jacques Rochas), avec quelques allusions égyptiennes et une forte référence hébraïque et kabbalistique.

La même année parait, sous le pseudonyme de Papus, un ouvrage d'érudition de Gérard Encausse sur « Le Tarot Cabalistique », suivi en 1909 d'un "Tarot Divinatoire", avec soixante-dix-huit lames d'inspiration égyptienne.

À la même époque, en Angleterre, Mac Gregor Mathers signait un livre sur la cartomancie par le tarot, en même temps qu'il fondait avec des amis l'ordre hermétique de la Golden Dawn qui comptait parmi ses membres Aleister Crowley, Arthur Edward Waite et le poète irlandais William Butler Yeats. La Golden Dawn est à l'origine du mouvement qui mêle les concepts de la kabbale, de l'astrologie et du tarot égyptien... Les tarots qu’ils ont conçus sont à la base de la majorité des tarots modernes et sont souvent associés au mouvement "New Age".

Concernant la relation entre l'astrologie et le Tarot, s'il est possible de trouver un bon nombre d'indices de concordances, cela n'en fait pas pour autant un ensemble structuré et cohérent.

Membre de la Golden Dawn, grand admirateur de Papus et d'Éliphas Lévi (qu'il traduisit), Arthur E. Waite créa un tarot inspiré des modèles français (tarot de Marseille) et du Tarot Égyptien d’Etteilla : le fameux Rider-Waite.

Le Tarot d’Etteilla a sans doute donné l’idée à Arthur E. Waite de créer le premier tarot fait avec des arcanes mineurs illustrés, pour les rendre plus accessibles, tout en commettant quelques étrangetés comme l'inversion de la Force et de la Justice. Comme ont sait, le Tarot Rider-Waite deviendra le modèle anglo-saxon de référence, toujours très en vogue actuellement.

De son côté Crowley fera aussi paraître son propre tarot, « Le Livre de Thot », alors que le mouvement occultiste s'installait aux États-Unis.

Depuis l’intervention d’Etteilla dans l’univers des tarots et jusqu'à aujourd'hui, tout un chacun en vint à considérer que le Tarot était modelable à souhait, avec tout ce que cela comporte comme approximation et perte d'égalité visuelle entre les différents arcanes, ceux-ci étant perçus et redessinés selon le goût et la compréhension de leur créateur. D'où la profusion actuelle des tarots les plus fantaisistes : celtique, amérindien, des sorcières, de l'amour, des anges, psychologique, des fées, astrologique, et bien d'autres...

Chaque occultiste, chaque artiste "inspiré" se proposant d’inventer le sien, selon ses idées, selon ses goûts, selon ses allégeances... Des créations personnelles, donc, nous offrant le plus souvent des jeux, ou des oracles inspiré des tarots, et qui ne révèle rien d’autre que les facettes de ce qu'il croient avoir compris. Cette multiplicité de jeu, permet cependant une lecture nouvelle et créative, une étude plus approfondie de l’origine des tarots, de la tradition de la cartomancie, et enfin cela ouvre à des voies insoupçonnées.

La France, ayant été moins sous l'influence ésotérique de la Golden Dawn, a peu suivi cette mode et a conservé la tradition de la cartomancie des tziganes, pratiquée avec les jeux de cartes communs, aussi la tradition dite "de Marseille" pratiquée avec les "Tarots de Marseille" (une tradition qui est sommairement relatée déjà dans un ouvrage de 1757, Lyon). Les Tarots de Marseille comme celui de Nicola Conver ont surtout été pensés et conçus pour le jeu. La cartomancie devient populaire en France surtout, comme on le sait, à partir des ouvrages de Court de Gebelin et d’Etteilla (autour de 1785).

Mais encore, il faudra attendre au début du 1800 avant que la cartomancie soit une pratique connue et rependue en Europe... et surtout après 1930, quand paraître le Tarot Conver de Paul Marteau.

Très certainement, c’est une pratique qui a débuté en même temps que se répandait la légende qui se créait autour de Mlle Lenormand... Et indiscutablement, en France c’est avec le jeu dit « Le Petit Lenormand » que la cartomancie fut le plus pratiquée. Sans conteste, bien d’avantage avec ce jeu là qu’avec le tarot de Marseille à proprement dit.

Il apparaît que le Tarot de Marseille traditionnel est redevenu populaire seulement à partir du moment où le nombre d’adeptes et de passionnés des tarots s’est vu augmenter, et que l’intérêt envers cet "oracle" les a poussé à vouloir en connaître d’avantage sur ses vrais origines...

Aussi, c’est en vérifiant les dires d’Etteilla qu’on découvre peu à peu les vraies origines des tarots...

Qu’ils soient d’origine Égyptienne ou pas, le seul fait de faire des recherches sur les tarots, et de tenter de remonter jusqu’à la source, nous a permis de reconnaître, et de retrouver, la piste de la lente et (mystérieuse) élaboration du tarot...

D’une énigme à l’autre, on découvre les tarots merveilleux de Milan, et ceux de Paris comme ceux de Viéville et Noblet, et l’incontournable Dodal/Payen, et les tarots des cartiers qui élaboreront peu à peu le Tarot de Marseille, ce, jusqu’en 1760, date de la parution du Conver, tarot qui fit référence.

Si on cherche à connaitre les origines de la divination par les tarots, c’est difficile de fixer une date précise, mais évidemment depuis la nuit des temps qu’on se sert de symboles ou d’icônes pour la divination (géomancie, runes, numérologie, symboles astraux...), mais la divination par les "cartes" a été commencé sans doute par les Perses, (inspiré par les Chinois et les Hindous), ensuite, il apparait que les "tziganes" pratiquaient plusieurs formes de « mancies », et la pratiquaient un peu partout en Europe...

Les Tarots ne sont pas Tzigane, (les tziganes je le répète, se servaient de cartes à jouer annotées (les Nabbis) autour de 1500. Mais ils ont incorporé les tarots à leur art, certainement dès l’apparition des Tarots de Marseille. Ils auraient utilisé le Tarot de Marseille seulement après 1760, donc après que le Conver ne soit diffusé.

Cela dit, c’est à partir de 1800 seulement que toute l’Europe s’intéresse tout à coup à l’occultisme, à la kabbale, la numérologie, et à l’Égypte... Et Court de Gébelin, Etteilla et Lévi y sont pour beaucoup...

Si le jeu Le Petit Lenormand, fut le plus populaire auprès du grand public (moins austère et plus sympathique) ; Le "Tarot égyptien" d’Etteilla lui, deviendra le plus populaire auprès des occultistes, et ce sera longtemps le tarot de référence dans les domaines de l’ésotérisme, et de la divination, avant que le Tarot de Marseille regagne enfin ses lettres de noblesse et qu’il reprenne la place qui lui revient... Celle de tarot de référence (toutes catégories confondues) en tous domaines.

LES TAROTS DIT « D’ETTEILLA »


Etteilla était un ésotériste de la fin du siècle des Lumières, époque française qui pourrait être considéré comme le début de la vague "occultiste", et le début d’un intérêt grandissant pour l’ésotérisme et l’égyptologie profane.

Si le Moyen-âge fut fait de "superstitions", la Renaissance faite de "mysticisme", le siècle des Lumières quant à lui, a été celui de l’occultisme sous toutes ses formes... il marque aussi le début d’une réelle obsession pour tout ce qui concerne l’ancien Égypte...

Il n’en fallait pas plus pour que soudainement les tarots soient mis dans le coup... Les Rose-Croix eux-mêmes se sont empressées d’ajouter le symbolisme ésotérique de l’antique Égypte à toutes les sphères de leurs intérêts...

Enfin, dès la publication de l’ouvrage de Court de Gébelin (un Martiniste) qui dans le volume VIII de son ouvrage « Le Monde Primitif » (1781), propose une première étude ésotérique consacré au Tarot.

Court de Gébelin y présent l’origine du tarot comme étant égyptienne et indique que Thot en fut le créateur. (rien de moins).

C’est à partir de cet ouvrage que, tout à coup, le tarot, l’occultisme et l’égyptomanie se retrouvent associés. Sans l’intervention d’Etteilla qui rapplique aussitôt en allant dans le même sens, peut-être que cette histoire voulant que le tarot soit « Le Livre de Thot » aurait été oubliée... mais peut-être aussi que l’on aurait oublié carrément les tarots eux-mêmes, et que la tradition de la divination ne se serait jamais développé! Car en vérité, les ouvrages, et le "Tarot d’Etteilla" on beaucoup contribué à faire du Tarot un jeu à part aux origines mystérieuse, destiné à l’initiation et à la divination...

Etteilla est un des premiers tarologue à publier des ouvrages concernant le sujet de la divination par les tarots, en fournissant simultanément les attributions, les archétypes élémentaires et astrologiques pour chacune des 78 lames du tarot ; des données prétendument basées sur le « Livre de Thot ».

Aux environs de 1770, Etteilla conçoit d’abord le "Le Petit Etteilla", un tarot destiné à la "cartomancie" divinatoire fondé, comme les jeux tziganes, sur des cartes à jouer ordinaires, françaises. Un jeu "oracle", donc, plutôt qu’un "tarot".


Ensuite, autour de 1788, Etteilla créé le premier "tarot" tout spécialement conçu dans le but de servir pour la divination :  le "Grand Etteilla"

« Le Grand Etteilla » un tarot proposant 78 lames, comme le Tarot de Marseille, mais complètement "revu et corrigé", par Etteilla.


Tout à fait original par rapport au "Tarot de Marseille" traditionnel, bien qu’il fut inspiré du Tarot de Marseille, et conçu à partir du Tarot "Sola Busca", inspiré aussi du "Mantegna" et des cartes des tziganes... Etteilla surnomme son nouveau tarot le "Tarot Égyptien" (connu aujourd’hui sous le nom de "Grand Etteilla").

Une des caractéristiques des Jeux d’Etteilla, sont les annotations qui figurent sur les cartes, ces indications, ces mots-clés et synonymes qu’Etteilla ajouté à chacune des lames afin d’aider à bien saisir le sens.

La manière qu’à été conçu les jeux d’Etteilla semble avoir inspiré directement la conception des lames du Jeu de Mlle Lenormand ainsi que du tarot de Papus dit "des Bohémiens". Cela s’explique du fait que les jeux d’Etteilla sont inspirés des cartes qui étaient utilisées par les Tziganes à cette époque. L’idée d’inscrire toutes sortes de notices et d’indications sur les lames vient de l’habitude qu’avaient les tziganes d’annoter leurs cartes et de leur donner des noms... 

Avant lui, les gitans utilisaient déjà les cartes à jouer commune pour le tirage des cartes. (Par contre, c’est moins certains en ce qui concerne les 22 atouts...).

Les tziganes avaient aussi l’habitude, d’annoter les cartes, de leur ajouter des symboles ; souvent ayant des correspondances astrologiques. Les Tarots tziganes ont fortement influencés ceux d’Etteilla, de Mlle Lenormand, et de Papus.

Le "Petit Etteilla" est composé de 32 cartes (roi, dame, valet, as, 10, 9, 8 et 7 pour chacune des quatre couleurs), plus une carte en sus, la 33ème (la carte Etteilla) qui fonctionne comme une carte de significateur.

Alors que le "Petit Etteilla" comprend une carte supplémentaire, le "Grand Etteilla", lui, possède deux cartes "significateurs" indiquant des consultants des deux sexes. Il apparait aussi que dans le Grand Etteilla, la carte ajoutée pour représenté "l’homme" correspond à celle du "Pape", comme celle indiquant la "femme" semble s’associé à celle de la "Papesse", des tarots de Marseille.

Ces deux jeux sont les tout premiers jeux destinés à la divination, comportant d’annotations et le "Grand Etteilla" (malgré le style "européen" de ses illustrations) est à considéré comme étant le premier "tarot égyptien".

Il est possible que, sans les œuvres et efforts fait par Etteilla, les théories occultes de Court de Gébelin auraient été vouées à l'oubli, et le Tarot serait peut-être même resté un jeu de société ordinaire sans plus...

Etteilla a nécessairement marqué profondément l’histoire du tarot, il en a marqué, un point tournant.

Pour voir les Tarot d’Etteilla consultez l’article concernant « LES TAROTS ÉGYPTIENS ».


BIBLIOGRAPHIE :
Publications d’Etteilla

- « Etteilla, ou manière de se récréer avec un jeu de cartes / par M.*** », Amsterdam ; Paris : Lesclapart, 1770.
- « Le Zodiaque mystérieux, ou les oracles d'Etteillat », Amsterdam ; Paris : Lesclapart, 1772
- « Etteilla, ou la seule manière de tirer les cartes ; revue, corrigée et augmentée par l'auteur sur son premier manuscrit », Amsterdam ; Paris : Lesclapart, 1773.
- « Instruction sur le loto des Indiens que nous a donné en 1772 Mr Etteilla, professeur d'algèbre », s.l. [Paris ?], 1782.
- « Instruction sur la combinaison hislérique, extraite du Loto des Indiens », s.l. [Paris ?], 1782
- « Etteilla, ou instructions sur l'art de tirer les cartes. Troisième et dernière édition par l'auteur de la Cartonomancie », Amsterdam ; Paris : Segault ; Legras, 1783.
- « L'Homme à projets », s.l. [Paris], 1783.
« Manière de se récréer avec le jeu de cartes nommées tarots ; pour servir de troisième cahier à cet ouvrage », Amsterdam ; Paris : Segault ; Legras, 1783
- « Manière de se récréer avec le jeu de cartes nommées tarots ; pour servir de premier cahier à cet ouvrage, Amsterdam » ; Paris : l'auteur ; Mérigot ; Legras ; Segault, 1783.
- « Fragment sur les hautes sciences, suivi d'une note sur les trois sortes de médecines données aux hommes, dont une mal-à-propos délaissée », Amsterdam, 1785.
- « Manière de se récréer avec le jeu de cartes nommées tarots ; pour servir de quatrième cahier à cet ouvrage », Amsterdam ; Paris : l'auteur, 1785.
- « Manière de se récréer avec le jeu de cartes nommées tarots ; pour servir de second cahier à cet ouvrage », Amsterdam ; Paris : l'auteur ; les libraires…, 1785.
- « Philosophie des hautes sciences : ou la clef donnée aux enfants de l'art, de la science & de la sagesse », Amsterdam ; Paris : l'auteur ; Nyon l'aîné ; Durand neveu ; Mérigot le jeune ; Segaut, 1785.
- « Épître à M. Court de Gébelin, salut, Etteilla, premier de l'an vulgaire 1784, Paris (?) », 1784.
- « Les sept nuances de l'œuvre philosophique-hermétique, suivies d'un traité sur la perfection des métaux mis sous l'avant-titre L.D.D.P. [= Le Denier Du Pauvre…] », s.l. [Paris], s.d. [1786].
- « L'Art de connoitre les hommes par l'inspection du front, ou élémens de métoposcopie suivant les anciens ». Amsterdam ; Paris, 1787.
- « L'Art de lire dans les lignes et caractères qui sont dans les mains : ou éléments de chiromancie », Amsterdam ; Paris, 1787.
- « Science. Leçons théoriques et pratiques du livre de Thot ». Moyennes classes, Amsterdam ; Paris, 1787.
- « Jeu des tarots, ou le livre de Thot ouvert à la manière des Égyptiens, pour servir ici à l'interprétation de tous les rêves, songes et visions diurnes et nocturnes », Memphis [Amsterdam ?] : Mad. veuve Lesclapart ; Petit ; Samson, 1788.
- « Cours théorique et pratique du livre de Thot ; pour entendre avec justesse l'art, la science et la sagesse de rendre les oracles ». s.l. [Paris] : (de l'impr. de la Société Typographique), 1790.
- « Aperçu sur la nouvelle école de magie établie à Paris, le premier juillet de la seconde année de la Liberté française », s.l. [Paris] : Etteilla fils, (1790).
- « L'Oracle pour et contre mil sept cent quatre-vingt-onze », s.l. [Paris], novembre 1790
- « Journal projétique et patriotique », 17 numéros parus entre février et juillet 1791

OUVRAGES À CONSUTER, D'ETTEILLA :
(pour accéder aux documents, cliquez sur les images des livres)

« Etteilla, ou manière de se récréer avec un jeu de cartes / par M.*** »



« Etteilla, ou la seule manière de tirer les cartes ;
revue, corrigée et augmentée par l'auteur sur son premier manuscrit »

2 commentaires:

  1. Etteilla ou Manière de se recréer avec un jeu de cartes" Il créa aussi une école de magie pour laquelle il donnait des cours gratuits.

    Pour plus d'informations : http://www.guide-voyancegratuite.fr/voyance.php

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  2. Bonjour, il est indiqué le texte suivant :

    On dispose de très peu d'informations sur la vie d’Etteilla. Etteilla dans ses ouvrages sur le tarot se présentait lui-même comme étant professeur d'algèbre. D'autres sources en font un perruquier... 

    En fait, il aurait d’abord été, comme sa mère, marchand grainier, puis, à partir de 1768 environ, marchand d’estampes... 

    Né à Paris en 1810, membre de la Rose-Croix, il fut le premier auteur ésotériste à établir un parallèle direct entre les 22 arcanes majeurs et les 22 lettres de l'alphabet hébraïque.

    Ma question : Si il est né en 1810, comment pouvait-il être marchand d'Estampes en 1768 ?
    Est-ce une erreur d'impression, une une erreur de compréhension de ma part ? Merci

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